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Revue de presse

MONÉTIQUE LE E-PAYMENT, LA NOUVELLE STAR [leconomiste.com]

Ventes de serveurs : forte croissance au 1er trimestre en EMEA, selon IDC

Si l’évolution des transactions par carte croît à deux chiffres, celle des opérations en ligne explose, littéralement. En effet, le paiement sur le net a connu un bond de 182% pour s’établir à 295 millions de DH en 2010. L’activité par cartes marocaines a évolué de 186% tandis que l’activité par cartes étrangères a progressé de 136%. Le nombre de transactions e-commerce a été multiplié par 3,7 pour passer de 79.000 à 295.000 opérations avec une forte domination des cartes marocaines qui accaparent 94% du volume d’activité.

Pour ce qui est du paiement par carte bancaire, il présente une niche à fort potentiel. Les chiffres du premier trimestre 2011 font ressortir une prédominance des retraits d’espèces par rapport au paiement. Les transactions par cartes locales représentent plus de 90% de l’ensemble des transactions, soit 34,7 milliards de DH. Les labels Visa, Mastercard et CMI sont les plus représentés avec 6,4 millions de cartes de paiement et retrait en circulation. Ainsi, «cette croissance s’est traduite par une réduction des cartes privatives retrait (-4,1%) et une progression des cartes paiement (+5,5%) par rapport à fin 2010», note le CMI. Le nombre de paiements par cartes (y compris les paiements sur GAB et ceux en ligne) s’est établi globalement à 14,2 millions d’opérations, correspondant à une valeur de 6,9 milliards de DH, soit une augmentation de 9,7% en nombre et de 24,7 % en valeur.

«Cette progression s’explique essentiellement par l’accroissement des paiements via les terminaux de paiement électroniques (TPE), dont le nombre d’opérations s’est établi à 10,1 millions pour une valeur de 6,3 milliards de DH, contre 8,1 millions d’opérations pour une valeur dépassant les 5 milliards de DH une année auparavant», indique Bank Al-Maghrib. L’affaire du paiement électronique ne laisse pas les professionnels du secteur indifférents. Pour le cas de Visa International, l’objectif principal du distributeur est de «démocratiser» ce genre de paiement. Parallèlement, «nous essayons de sensibiliser les commerçants aux avantages du paiement électronique qui permet par ailleurs de créer de la valeur, mai aussi de hisser le niveau de transparence au sein de l’économie», note Mohamed Touhami El Ouazzani, directeur régional Maroc Afrique de l’Ouest et centrale de Visa International. Il est à signaler que le nombre des paiements sur TPE représente l’essentiel des paiements réalisés par cartes bancaires, soit 71,2 % des transactions effectuées en 2010, suivis par les paiements sur GAB avec une part de 26,8%.

L’offre monétique au Maroc s’est beaucoup étoffée et diversifiée, en allant des particuliers aux grandes entreprises. L’objectif est de proposer des produits qui vont des cartes prépayées aux cartes très haut de gamme ainsi que de solutions de paiement électronique à l’international (carte dotation, carte de paiement sur Internet internationale,…). En effet, le marché a également connu une évolution en termes d’innovation et une ouverture en termes de change. La dernière en date est l’augmentation de la dotation touristique qui est passé de 20.000 DH à 40.000 DH et la dotation affaires qui peut atteindre aujourd’hui jusqu’à 200.000 DH. Et aussi l’introduction d’une nouvelle dotation dédiée à l’e-commerce. «Cette prolifération d’offres constitue une plateforme solide pour le lancement de nouveaux services monétiques à valeur ajoutée tels que le transfert de fonds, le paiement de factures, le mobile payement, le paiement sur Internet,…», explique Abdeslam Alaoui, directeur des ventes et relations client de HPS Solution. A titre d’exemple, le canal du mobile pourrait largement faciliter l’accès aux services bancaires pour une nouvelle clientèle de plus en plus large, puisque le nombre de mobiles au Maroc à fin 2010 a dépassé les 33 millions, soit un taux de pénétration supérieur à 100%.

Dans ce contexte, l’offre du mobile payement pourrait être basée sur une carte prépayée permettant ainsi un ensemble d’opérations bancaires telles que le retrait cash sur GAB, la consultation de solde, le transfert de fonds, le payement des factures. A ce titre, «il faudrait consolider cette tendance et continuer le développement de la monétique en exploitant les opportunités offertes par les nouvelles technologies telles que le paiement via mobile et internet ainsi que les multi-applicatifs EMV». Toutefois, les premières expériences dans le domaine n’ont pas été totalement fructueuses. Il faudra donc revoir la copie.

source: Techno Mag

Trois thèmes phares pour «Futur.E.S in Africa»

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Casa-Settat/Ile-de-France/E-santé: L’accès aux soins plutôt lié à la gouvernance

Par Aziza EL AFFAS | Edition N°:5221 Le 02/03/2018
Trois thèmes phares pour «Futur.E.S in Africa»: santé, éducation et territoires
Objectif: Créer un pont entre les écosystèmes de l’innovation au Maroc, en France et en Afrique

«Ce n’est pas Internet qui va résoudre le problème d’accessibilité aux soins de santé dans une zone enclavée à 1.600 mètres d’altitude». Jaâfar Heikel, épidémiologiste et spécialiste en maladies infectieuses, est formel: l’e-santé n’est pas la solution qui garantira la couverture universelle en matière de soins de santé.

Certes, beaucoup sont aujourd’hui plus connectés à Internet qu’aux réseaux d’électricité, d’eau potable et d’assainissement, mais ce n’est pas le mobile qui réglera le problème de l’accès aux soins. En revanche,  l’outil peut être utile en tant que système d’alerte, de vigilance et d’aide à un meilleur diagnostic, selon Jaâfar Heikel. L’expert en management sanitaire a pris la parole durant la séance plénière du forum «FUTUR.E.S in Africa»(1).

Trois thématiques sont retenues pour cette édition: santé, éducation et territoires. L’un des premiers panels, programmés sur 2 jours, a regroupé plusieurs spécialistes autour du thème: «A quelles conditions les solutions e-santé garantissent-elles un système de soins universel et performant pour le continent?».

Autrement dit: L’e-santé est-elle suffisante pour régler les problèmes d’accès aux soins? «Pas du tout», répond Heikel (également président du comité scientifique du groupe international de management en santé, INISAN). Selon lui, le véritable problème en Afrique n’est pas celui d’outil, mais de gouvernance. «Il nous faut des hommes politiques connectés, plus que des systèmes connectés», poursuit-il.

L’outil informatique pourrait être mis à contribution pour favoriser l’interaction entre les différents intervenants (élus, présidents de commune, médecins, hôpitaux… «Le médecin n’est qu’un maillon de la chaîne», explique l’enseignant-chercheur. Les hommes politiques ont tous une vision.

Les politiques intersectorielles sont également primordiales. Pour une meilleure accessibilité aux soins, le ministère de la santé doit travailler en étroite collaboration avec les départements de l’agriculture, l’eau, l’environnement, les infrastructures... L’outil pourrait ainsi représenter un accompagnement complémentaire aux politiques de la santé.

Mais à ce jour, à peine 28% des médecins marocains sont connectés. Le volet juridique devrait aussi être considéré. «Dans la loi qui régit le secteur, il y a bien un article sur la télémédecine, mais rien n’est dit sur la possibilité de consulter en ligne…», déplore le spécialiste. La confidentialité de l’information est également un aspect sensible.

Transformation des territoires

La 1re édition de Futur.E.S in Africa se veut le 1er évènement qui connecte les écosystèmes digitaux français, marocain et africain. Au programme: conférence, tables rondes et ateliers regroupant des intervenants de plusieurs pays (Mali, Côte d’Ivoire, Kenya, Bénin, Cameroun, Niger, Maroc, France, Afrique du Sud...). Un évènement inédit visant à stimuler les échanges entre les écosystèmes numériques africains et français. Cette manifestation fait suite à la signature d’une convention de partenariat en 2016 (cf édition du 7 décembre 2016) entre les régions de Casa- Settat et Île-de-France visant à développer l’innovation digitale. Celle-ci sera utilisée comme levier de transformation des territoires au profit des citoyens, des entreprises et des visiteurs de la région. Dans ce contexte, un partenariat entre Maroc Numeric Cluster et Cap Digital a été mis en place en vue d’organiser l’évènement FUTUR.E.S in Africa à Casablanca. «Nous amenons dans nos bagages des start-up, de grandes entreprises et des organisations françaises impatientes de nouer des partenariats avec leurs alter ego africains», souligne Camille Pène, directrice de Futur.E.S.

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(1) L’évènement se tient les 1er et 2 mars à Casablanca, au siège de la région Casa-Settat. Il est organisé conjointement par Maroc Numeric Cluster (MNC), côté marocain et Cap Digital Paris, côté français, sous la houlette des régions Casa-Settat et Ile-de-France.

Les cités de l’innovation, un partenaire naturel pour les clusters

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Les cités de l’innovation, un partenaire naturel pour les clusters


Les cités de l’innovation seront également adossées aux clusters. Maroc Numeric Cluster espère être représenté auprès de toutes les cités pour jouer un rôle de «hub fédérateur» entre ses membres et les acteurs de ces cités.

Le rapprochement entre l’entreprise et l’Université est le principal objectif recherché par Maroc Innovation. Ceci ne peut être atteint qu’à travers la création de ponts d’excellence entre les universités et les entreprises, selon le département de Amara. C’est pourquoi les cités de l’innovation seront adossées aux universités mais aussi aux clusters. Depuis le lancement de la stratégie de promotion des clusters en mars 2011, six ont été créés dans les TIC, la microélectronique, la mécanique mécatronique, les produits de luxe, l’agroalimentaire, la cosmétique et la valorisation des produits de la mer. Ces structures offrent des plateformes d’échange et de collaboration entre les universités et les entreprises. Parmi les plus actives figurent Maroc Numeric Cluster (MNC) qui a pour objectif de faire émerger des projets innovants dans les 4 niches d’excellence TIC.

«Les cités de l’innovation seront du pain bénit pour les clusters», déclare, au Matin Eco, Imad El Aouni directeur général de MNC. Selon lui, le cluster est un élément fédérateur de l’écosystème d’innovation, car il regroupe des entreprises, des universités, des laboratoires de recherche et des associations travaillant dans un modèle collaboratif pour faire émerger des projets innovants. «Les cités d’innovation représentent le relai parfait pour nos missions puisqu’elles regroupent et accueillent à leur niveau des éléments structurants comme des projets et des entreprises innovantes, des laboratoires de recherche, des spin-off ou encore des pôles de compétences», indique Imad El Aouni. Elles s’attellent aussi à rapprocher l’entreprise et l’université, mission que le cluster considère comme stratégique pour disposer un écosystème d’innovation viable et efficace.

«A cela s’ajoutera la plus-value que les cités d’innovation apporteront à notre cluster en matière de transfert technologique notamment dans le cadre de contrats de recherche que la cité d’innovation établira avec nos entreprises adhérentes», ajoute-t-il. Imad El Aouni estime ainsi qu’il est important que son cluster soit représenté auprès de toutes les cités d’innovation pour jouer son rôle de «hub fédérateur» permettant la mise en relation active entre ses membres et les porteurs de projet, avec les acteurs actifs au sein des cités d’innovation.

«Dans un souci de proximité, on pense déjà à un membre ambassadeur qui nous représentera auprès de chaque cité. Cet ambassadeur tâchera de trouver des débouchés aux initiatives de nos comités thématiques, mais assurera également le relai pour des demandes émanant de la cité d’innovation et que le cluster peut adresser», explique le DG de MNC. Par exemple, soutient-il, la disponibilité d’incubateurs au sein des cités d’innovation est une opportunité pour beaucoup de start-up qui cherchent un cadre fonctionnel pour rendre mâtures leurs projets. De la même manière, la cité d’innovation sera la bienvenue au cluster pour valoriser ses innovations auprès des entreprises membres de MNC et des clusters partenaires internationaux.

Publié le : 10 Juillet 2013 - Moncef Ben Hayoun, LE MATIN

L'Usine Nouvelle: Pourquoi Maroc Numeric Cluster parie sur un partenariat avec le pôle breton Images & Réseaux

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Maroc Numeric Cluster et le pôle de compétitivité Images & Réseaux vont commencer à mettre en œuvre un accord de partenariat signé à Rennes. Objectif : développer l'échange d'expérience, favoriser la croissance des entreprises marocaines du numérique et les aider à intégrer le futur programme européen de recherche H2020.

Créer des ponts. C'est l'objectif de l'accord de partenariat signé le 10 juin à Rennes entre Maroc Numeric Cluster (MNC) et le pôle de compétitivité Images & Réseaux (I&R) basé à Lannion (Cotes d'Armor).

Il s'agit de faciliter les partenariats technologiques de part et d'autre de la Méditerranée. Et de renforcer les liens entre différents acteurs économiques (universités, centres de recherche, PME) par la mise en relation par exemple de partenaires souhaitant participer à des projets de R&D collaboratifs coté français ou marocains.

Maroc Numeric Cluster créé dans le cadre de la stratégie nationale dite Maroc Numeric regroupe des sociétés comme Inwi, Meditel, Bull, M2M, ou Logica. Et organise notamment des manifestations comme le "Mobile Mondays Maroc". À noter que MNC avait déjà signé en 2011 un accord de collaboration avec le pôle de compétitivité numérique Systematic, basé en Ile de France.

"Créé fin 2010, notre cluster, indique à "L'Usine Nouvelle" Imad El Aouni, directeur général de Maroc Numeric Cluster, compte plus d'une quarantaine de membres. Un de ses objectifs est de les aider à trouver des partenaires dans leur projet de développement. Grâce à la force de notre réseau, ils sont épaulés non seulement pour trouver des financements mais aussi positionner correctement leur offre par rapport à la spécificité de leur marché. Il peut s'agir aussi bien de grandes entreprises que de start-up encore au stade de l'idée."

Il ajoute : "le memorandum avec Images & Réseaux élargit donc encore les collaborations possibles pour les entreprises du numérique au Maroc".

À noter qu'un des points clés de ce partenariat futur sera, côté marocain, de pouvoir s'appuyer sur le pôle de compétitivité français pour faire accéder les adhérents de Maroc Numeric Cluster à certains projets européens de R&D dans le cadre du programme-cadre géant "Horizon 2020" qui débutera en 2014 avec un budget de 70 milliards d'euros.

Du fait du "statut avancé" du Maroc vis à vis de l'Union, le royaume est éligible aux programmes européens de recherche. Mais ces projets sont conçus sur une base obligatoirement collaborative et pluri-nationale et ils nécessitent de pouvoir trouver des partenaires en Europe, ce qui n'est pas forcement aisé.

Par ailleurs, entre Maroc Numeric Cluster basé au Technopark de Casablanca et Images & Réseaux, il pourra être mis en place des initiatives de travail communes sur des thématiques comme sur la TNT ou la gestion de plateforme de validation des usages du numérique, en particulier à partir de l'expérience ImaginLab.

Intégré au pôle Images & Réseaux, ImaginLab est une plateforme ouverte destinée aux tests d’intégration, d’interopérabilité et d’expérimentation des usages, des services et des technologies innovantes sur réseaux fixes et mobiles.

Celle-ci pourrait accompagner MNC pour déployer un projet similaire sur le territoire marocain. Les sociétés marocaines pourraient avoir aussi accès à terme à la plateforme française.

Travaillant par exemple sur les sujets relatifs à la 4G ou la LTE (Long term evolution) dans les télécoms, ImaginLab devrait par ailleurs pouvoir conseiller MNC dans sa réflexion sur ces normes et leurs écosystèmes.

Côté PME, l'objectif du memorandum est de mettre en contact des entreprises travaillant sur des problématiques similaires comme l'e-santé, par exemple. Et des pistes sont envisagées aussi pour soutenir les diplômés marocains désirant se lancer dans l'entrepreneuriat, notamment dans la région de Casablanca.

"D'ailleurs, certains membres du pôle Images & Réseaux ont déjà pris contact avec des sociétés marocaines pour des projets de collaboration bilatérales", indique Imad El Aouni.

Nasser Djama

http://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-maroc-numeric-cluster-parie-sur-un-partenariat-avec-le-pole-breton-images-reseaux.N200755

 

Maroc Telecom, parmi les 100 entreprises les plus innovantes au monde

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L’opérateur de télécommunication Maroc Telecom occupe la 88e place du classement de Forbes Magazine 2011 des entreprises les plus innovantes dans le monde, juste après le géant américain Microsoft (86è) et devant Air Liquide, Toshiba ou encore ABB.
Maroc Telecom est le seul opérateur de télécommunications à figurer dans ce classement.
Forbes effectue son classement selon un indice appelé « Innovation Premium » reposant à la fois sur la tenue de la valeur sur le marché et sur une analyse qualitative des innovations annoncées par les entreprises testées.
Cet indice permet de mesurer à quel niveau les investisseurs ont fait monter le prix des actions d’une entreprise, fondant leurs attentes sur le potentiel de ses résultats positifs et d’innovation (nouveaux produits, services et marchés).
Sont ainsi pris en compte tant l’évolution des indices boursiers que la sortie de nouveaux produits ou services. Les membres de la liste doivent avoir 10 milliards de dollars de capitalisation boursière, dépenser au moins 1 pc de leur actif en matière de R & D et avoir publié sept ans de données publiques.
La méthodologie de ce classement qui a été réalisée par Jeff Dyer, professeur de Stratégie à la Marriott School (BYU) et Hal Gregersen, professeur de Leadership à l’INSEAD, avec Michael McConnell, directeur de Recherche à HOLT (Crédit Suisse), a été inspirée du livre The Innovator’s DNA (l’ADN de l’innovateur), écrit par le professeur Christensen Clayton en partenariat avec la Harvard Business School.
L’idée du classement Innovation Premium, repris par le magazine Forbes, a été développée sur la base de l’analyse des données de Holt, une division du Crédit Suisse. Depuis plus de 25 ans, cette structure propose aux investisseurs des analyses objectives sur plus de 20.000 entreprises à travers le monde, en tenant compte de la structure de leur capital et des principaux moteurs de croissance de leur valeur.

L’opérateur de télécommunication Maroc Telecom occupe la 88e place du classement de Forbes Magazine 2011 des entreprises les plus innovantes dans le monde, juste après le géant américain Microsoft (86è) et devant Air Liquide, Toshiba ou encore ABB.Maroc Telecom est le seul opérateur de télécommunications à figurer dans ce classement.Forbes effectue son classement selon un indice appelé « Innovation Premium » reposant à la fois sur la tenue de la valeur sur le marché et sur une analyse qualitative des innovations annoncées par les entreprises testées.Cet indice permet de mesurer à quel niveau les investisseurs ont fait monter le prix des actions d’une entreprise, fondant leurs attentes sur le potentiel de ses résultats positifs et d’innovation (nouveaux produits, services et marchés).Sont ainsi pris en compte tant l’évolution des indices boursiers que la sortie de nouveaux produits ou services. Les membres de la liste doivent avoir 10 milliards de dollars de capitalisation boursière, dépenser au moins 1 pc de leur actif en matière de R & D et avoir publié sept ans de données publiques.La méthodologie de ce classement qui a été réalisée par Jeff Dyer, professeur de Stratégie à la Marriott School (BYU) et Hal Gregersen, professeur de Leadership à l’INSEAD, avec Michael McConnell, directeur de Recherche à HOLT (Crédit Suisse), a été inspirée du livre The Innovator’s DNA (l’ADN de l’innovateur), écrit par le professeur Christensen Clayton en partenariat avec la Harvard Business School.L’idée du classement Innovation Premium, repris par le magazine Forbes, a été développée sur la base de l’analyse des données de Holt, une division du Crédit Suisse. Depuis plus de 25 ans, cette structure propose aux investisseurs des analyses objectives sur plus de 20.000 entreprises à travers le monde, en tenant compte de la structure de leur capital et des principaux moteurs de croissance de leur valeur.

Contrat-programme Les meilleurs clusters industriels et technologiques endossés par l'Etat

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Le fameux projet des clusters dans les grandes métropoles du pays s'est concrétisé hier au ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies à travers une cérémonie de signature de quatre contrats-programmes. Lesdits cluster, qui sont par définition des lieux présentant une concentration au-dessus de la moyenne de sociétés industrielles, d'organisme de recherche et d'enseignement supérieur, ont été désignés dans le sillage de la stratégie “Maroc Numeric 2013” lancé en février de cette année.

“L'idée est de cibler des projets compatibles et de fixer ces acteurs à travailler dans un même espace virtuel pour créer une synergie au service de l'innovation.”

AHMED REDA CHAMI, MINISTRE DE L'INDUSTRIE, DU COMMERCE, ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Le ministre de tutelle a désigné quatre grands projets sur cinq candidats, à savoir le Cluster TIC, baptisé “Maroc Numeric Cluster”. Un second spécialisé dans la microélectronique qui portera le nom de “Morroco Microelectronics Cluster”. Le suivant se penchera sur l'électronique, la métatronique et la mécanique du Maroc, dénommé “CE3M”. Et le dernier, “Cluster Océanpôle Tan Tan” sera réservé à la valorisation des produits de la mer. “Un fonds de 62 millions DH d'appui à ces projets a été prévu pour la période 2011-2013, qui bénéficieront également de l'accompagnement technique des Clusters dans les différentes phases de leur développement”, explique le ministre.

Perspectives

Les quatre projets sélectionnés bénéficieront de 17 millions DH à prélever sur ladite enveloppe. Dans cette optique, le ministère envisage la création, la simulation et l’accompagnement de 15 clusters industriels et technologiques ainsi que l’émergence de 100 projets collaboratifs innovants à l’horizon 2013.

L’Etat se propose dans sa lancée de produire, d’ici à 2014, 1000 brevets marocains et 200 start-ups en 2014.

En contrepartie des contrats-programmes, les clusters se sont engagés à signer avec le ministre une déclaration sur honneur de produire en trois ans au moins 81 projets de recherche et développement (R&D), ainsi que 28 brevets, en vu de créer 24 start-ups et 266 emplois dans le secteur R&D.

Un deuxième appel à projets est prévu en novembre prochain pour labelliser six autres clusters dans les secteurs industriels et technologiques pour 2012.

Source: Aufait

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